ARTBRUSSELS - Independent ArtFair - The Embassy - Vanhaerents art collection

Full art days thought Art Brussels openings. From Independent Art Fair to Vanhaerents fondation and The embassy.




Independent Brussels will feature over 60 international galleries and non-profit institutions drawn from 30 cities, with many solo and site-driven projects : Vanderborght building Schildknaapstraat 50.
Independent is an invitational art fair devised by and for gallerists, which re-examines the traditional methods of presenting, viewing and experiencing contemporary art. This is the fair’s first European edition since its founding in 2010 in New York. Now in its seventh year, Independent has a rotating participant network of over 120 galleries from over 20 countries worldwide.








Galerie Christophe Gaillard - Rachel de Joode -
 Rebecca Waren & Mona Hatoum -
 Josh Tonsfeldt -

 Galerie Aurel Schiebler -
 Jocelyn Wolff - Cahn International
 C L E A R I N G Gallery -

The Embassy - The True Artist - Selected works by Bruce Nauman

Curated by Ronald Rosenbaum. Private viewing of the show in presence of the collector. 


Vanhaerents art collection - Man in the Mirror - Début mai 2014 , la Vanhaerents Art Collection – initiative privée de l’ancien entrepreneur Walter Vanhaerents – inaugurera sa troisième exposition intitulée Man in the Mirror. Tout comme la précédente exposition Sympathy for the Devil, conçue avec Pierre-Olivier Rollin, directeur de B.P.S. 22, Walter Vanhaerents a fait appel pour l’occasion à un commissaire extérieur. En collaboration avec Emma Dexter, qui a organisé ces dernières années d’importantes expositions pour la ICA et Tate Modern, il a opéré une sélection dans sa riche collection d’art contemporain.

L’exposition de groupe Man in the Mirror, qui s’étendra sur une période de trois ans, se compose de 45 oeuvres monumentales d’artistes d’envergure internationale. Au-delà de tableaux, sculptures et installations utilisant des miroirs ou des matériaux réfléchissants, le choix s’est également porté sur des oeuvres qui tendent un miroir au spectateur et l’incitent à la réflexion, à la prise de conscience et à l’introspection.
Faisant au passage un clin d’oeil à la comédie britannique du même nom sortie au cinéma en 1936 ainsi qu’à la célèbre chanson de Michael Jackson, cette exposition thématique s’étend sur trois niveaux. Le parcours emmènera le public à la découverte d’oeuvres historiques et canoniques de l’arte povera, passera par l’art conceptuel et le néo-géo, et se penchera également sur des créations récentes dans différentes disciplines. Par associations, l’exposition tisse des liens croisés entre les différentes pratiques artistiques. Le thème primaire de Man in the Mirror est donc traité selon plusieurs approches, en lien avec des concepts tels que le temps, l’espace, l’identité individuelle et collective, la matière et la spiritualité. Des questions relatives à l’art et la société, ou encore le corps et la réalité, sont abordées dans un même mouvement.

 Tomas Saraceno, Many suns and worlds - Rares sont les artistes ayant publié des documents en collaboration avec des scientifiques, parce que la science dont ils devaient se nourrir était trop limitée ! Pour étendre les frontières de l’art, Tómas devait commencer par repousser celles de […] la science. – Bruno Latour, 2016.

Many suns and worlds est la première exposition individuelle de Tomás Saraceno en Belgique. Cette exposition, qui s’inscrit dans l’ambitieux projet de l’artiste argentin intitulé Cloud Cities, présente une nouvelle installation spécialement conçue pour l’espace projets de la Vanhaerents Art Collection. 
Les installations réalisées ces dernières années par Tomás Saraceno ont un caractère fortement expérimental. L’artiste y intègre des technologies de pointe, qu’il organise en fonction du regard critique qu’il porte sur l’urbanisation, la mobilité, l’écologie et d’autres thématiques économiques et sociopolitiques. Les idées et projets novateurs de Saraceno s’apparentent clairement à l’œuvre d’une série d’architectes radicaux des années 1950 et 1960. Ils se caractérisent par un utopisme débridé, semblable à celui qu’on trouve dans l’œuvre architecturale de Richard Buckminster Fuller.
Dans la série Cloud Cities, Tomás Saraceno présente sa vision futuriste d’une ville modulaire et transnationale dans les nuages, qui concrétise des pratiques de construction durables et émancipatoires. Cette réalisation utopique projette une ville volante qui glisse lentement dans le ciel parmi des formations ressemblant à des nuages, composées d’innombrables structures toutes égales et mues uniquement par les forces thermodynamiques atmosphériques et les flux d’énergie cosmique en provenance du Soleil. L’exposition Many suns and worlds continue à explorer la circulation globale d’énergie et entend déclencher l’imagination collective, si nécessaire en ces temps de clivage écologique.Art Brussels - A small sélection of Art Brussels 2016, taking place at Tour & Taxis. Johan Creten -