VERSAILLES - Jardin du château de Versailles - Anish Kapoor




Du 9 juin au 1 novembre 2015, le château de Versailles accueille l'artiste britannique Anish Kapoor dans les jardins pour une grande exposition d'art contemporain.


«  Pour Anish Kapoor, l’oeuvre n’existe pas seule mais par celui qui la voit. Le visiteur de Versailles se perd dans les dualités qui marquent le travail de l’artiste : terre et ciel, visible et invisible, dedans et dehors, ombre et lumière… Cet univers n’est lisible que par l’imaginaire. L’originalité de cette exposition, ce qui la rend unique, même aux yeux de ceux qui suivent depuis longtemps Kapoor de par le monde, c’est que cet imaginaire rencontre à Versailles celui que l’histoire a sédimenté. Ce paysage si maîtrisé est happé par l’instabilité. Les terrains sont incertains et mouvants. L’eau y tourbillonne. Les ruines, hier romantiques, s’emparent du tapis vert. Le pas bute sur de faux labyrinthes. Les miroirs, si liés à Versailles, le déforment. C’est un monde au bord du basculement peut-être. Ce n’est pas un hasard si Anish Kapoor, le premier, a voulu pousser la porte de la salle du Jeu de Paume qu’il regarde comme une oeuvre, pour y poser une installation.

Anish Kapoor nous entraîne à Versailles, dans une histoire cachée. "


C-Curve - Terrasse - 
Pour Anish Kapoor, l’oeuvre n’existe pas seule mais par celui qui la voit. Le visiteur de Versailles se perd dans les dualités qui marquent le travail de l’artiste : terre et ciel, visible et invisible, dedans et dehors, ombre et lumière… Cet univers n’est lisible que par l’imaginaire.
Les miroirs, si liés à Versailles, le déforment.



Sky mirror - Parterre d'eau 


Le bassin de Latone - fin de la restauration 
Inspiré par Les Métamorphoses d’Ovide, le bassin de Latone illustre la légende de la mère d’Apollon et de Diane protégeant ses enfants contre les injures des paysans de Lycie, et demandant à Jupiter de la venger. Ce qu’il fit en les transformant en grenouilles et en lézards.

Le groupe central en marbre, sculpté par les frères Marsy, représente Latone et ses enfants.
L’ensemble se dressait à l’origine, en 1670, sur un rocher. Il était entouré de six grenouilles à demi sorties de l’eau, et vingt-quatre autres disposées hors du bassin, sur la plate-forme de gazon. La déesse regardait alors vers le château. Cet aménagement fut modifié par Jules Hardouin-Mansart entre 1687 et 1689. Le rocher fit place à un soubassement concentrique en marbre et le groupe de Latone regarde désormais vers le Grand Canal. Le bassin de Latone se prolonge par un parterre où sont placés les deux bassins des lézards.


Dirty Corner - dit le "vagin de la reine" - grande perspective.
L’originalité de cette exposition, ce qui la rend unique, même aux yeux de ceux qui suivent depuis longtemps Kapoor de par le monde, c’est que cet imaginaire rencontre à Versailles celui que l’histoire a sédimenté. Ce paysage si maîtrisé est happé par l’instabilité. Les terrains sont incertains et mouvants.
Les ruines, hier romantiques, s’emparent du tapis vert.




Descension - Pelouse du Char d'Apollon - 


Rooftop -




On the way to Jeu de Paume -

to be continued .. 
(c) Chavanitas