EXPO - Musée Cognacq-Jay - carte blanche à Christian Lacroix - Centre culturel Suisse -





Lumières : carte blanche à Christian Lacroix -Le musée Cognacq-Jay se dévoile à travers une carte blanche proposée à Christian Lacroix.

Créé en 1927 à l’initiative du fondateur de la Samaritaine, Ernest Cognacq, le musée a emménagé dans les espaces de l’hôtel Donon, demeure du XVIe siècle rénovée dans le Marais en 1990. Il présente de riches œuvres des arts décoratifs du XVIIIe siècle parisien, sélectionnées par le fondateur sous le prisme du « goût » Goncourt pour être présentées au public dans des ambiances de boiseries évocatrices du XVIIIe siècle, alternant avec des galeries de présentation. Connu pour son travail régulier auprès des institutions muséales, Christian Lacroix a ainsi accepté le double défi de renouveler le « fil rouge » des ambiances de visite tout en travaillant sur une thématique chère à son approche artistique, le costume. Théâtral, scénique, comique, il est mis en lumière par l’artiste-commissaire pour mieux évoquer la pérennité de ce goût pour le XVIIIe. La confrontation des œuvres textiles et des collections du musée, ancrées dans la période, trouve écho auprès d’installations contemporaines sélectionnées pour leur proximité avec le siècle des Lumières.
Le goût du XIIIe siècle -
La scène de genre, le sentiment et les sensations -
Porcelaines - Johann Joachim Kaendler, La Cueillette des cerises - Hella Jongerius, Summer, Tea cosy - Adrian Saxe, Théière - José Lévy, Assiette aux crapauds & rocher à la Maxime - André Vincent Vieillard, Tasse calabre et soucoupe - 
Photo Véronique Ellena, Les Artichauts - Moquette Christian Lacroix -
Musique, spectacle et danse -
Yann Gertsberger, Tapisserie, El Vendedor de rombitos - Bernard Quesniaux, Résine, Kit Arlequinade - Christian Lacroix, Costume de scène, Adrienne Lecouvreur - moquette Christian Lacroix -
Costume de Colombine -
Copie d'après Nicolas Lancret, Pierrot debout dans un paysage - Lucien Clergue, Arlequin à la charrette - Claude Hoin, Jeune fille tenant une lettre -

Portrait présumé de madame Dugazon - Marie-Louise Elisabeth Vigée Lebrun, La comtesse de Mirabeau - Copie d'après Jean-Marc Nattier, Portrait de Marie Anne de Mailly-Nesle & portrait de la marquise de Flavacourt -
Christian Lacroix, costume de scène, Adrienne Lecouvreur - & collection d'éventails -
Porcelaines - Commedia dell'arte - couture edition - Gareth Pugh - Christian Lacroix - Pascal Millet - Victor & Rolf -

Christian Lacroix, costume de scène, Adrienne Lecouvreur -
Paris, capitale des lumières -
Ferrucio Laviani, Buffet évolution - Nicolas Lavreince, L'Amour frivole -
Charles-Paul Dufraine, Cabinet de modes -
Economie artistique de l'Europe -
Anonymes -
 Porcelaines & glass -
 Chris Antemann, Ambrosia -
Johann Joachim Kaendler & Peter Reiniche - Tim Walker, Frida Gustausson as Meissen figurine -
Céline Cléron, No Spring till Now -
Johann Joachim Kaendler, Pot-pourri - Henry-François Vincent, petit plateau carré - Thévenet -
Exotismes - 
Porcelaine chinoise anonyme, monture française -
Photo Tim Walker, Liu Wen as Opium Madame - Walter Van Beirendonck, Veste Whambam -
Photo Tim Walker, Xiao Wen in sherbet yellow Marilyn wig - 
Le modèle antique -
Trois costumes pour les Arts Florissants, La Descente d'Orphée aux enfers, Christian Lacroix -
Moquette Christian Lacroix - Photo Olivier Roller, Lucier Verus - Status François-Marie Poncet, Vénus - 
Education et instruction -
Banc Oriel Harwood, Palagonia Bench -
Photo Pierre Gonnord, Iris - Lit attribué Georges Jacob, lit à la polonaise -
Théoriser la pédagogie - Salle rose -
Habit masculin, anonyme - 
Barbie spécial anniversaire, anonymous - Johann Joachim Kaendler, quatre jeunes musiciennes - Gérard Gautier, Enfant tenant du raisin, Petite fille avec deux colombes - Anonyme, Barnaby Barford, Happily ever after -
Le portrait et l'émergence de l'individu -
Photo Pierre Gonnord, Julia - Moquette cosmopolitan Christian Lacroix - 
Galerie rouge - collections de portraits -
Le siècle du Boucher -
Peinture Jean-Baptiste Huet, La bouquetière - Robe à la française, anonyme -
peinture Kris Knight, Slighly Off - Robe à la française, anonyme -
copie d'après François Boucher, Madame de pompadour - Robe à la française, anonyme -
Lettres de l'ordinaire, récits en miroirs -
Habit de scène, anonyme XVIIIe s.-
Costume d'homme, Walter van Beirendonck -
Trois costumes de scène, Adrienne Lecouvreur, Christian Lacroix - Photo Grégoire Alexandre -
Robe mademoiselle Hortensia, Christian Lacroix -
& robe à la française, anonyme -
Centre culturel Suisse -

Pierre Vadi  - Plus d'une langue
Avec ses sculptures, ses installations parfois quasi architecturales, ou ses environnements, Pierre Vadi (né en 1966, vit à Genève) crée des espaces fictionnels. Pour le CCS, il conçoit une exposition qui se déploie de la cour à la grande salle avec des interventions in situ ainsi que plusieurs sculptures inédites. Espaces modifiés, murs colorés, jeux de transparence et de lumière, ses propositions perturbent la perception des lieux. Les interactions entre les sculptures – dont certaines jouent avec l’aspect utilitaire du mobilier – créent un parcours sensoriel complexe et esthétiquement étrange. Les titres des œuvres font appel à de multiples références langagières ou littéraires, accentuant ainsi l'ouverture du sens vers des champs déterminés mais ouverts.

Nicolas Party  - Pastel et nu

L’esthétique des compositions de Nicolas Party (né en 1980, vit à Bruxelles) est aussi efficace que singulière. Elle mêle une culture visuelle contemporaine, notamment issue du graffiti, à des sujets classiques, natures mortes ou portraits, traités par des maîtres de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Pour la Pièce sur cour, il réinterprète, en grand format et au fusain, divers nus de Félix Vallotton sur lesquels il superpose des paysages colorés et encadrés. Il intervient également sur la grande porte d'accès à la cour du CCS avec une composition qui associe les Quatre torses (1916), un autre tableau de Vallotton, à un visage caractéristique de sa propre peinture.

(c) Chavanitas