VALLAURIS - XXIIIe Biennale internationale de céramique - Musée Magnelli Picasso - Madoura - Sassi Milici






Visiting Vallauris Biennale where I was exhibited this year, with the old factory of Vallauris where Picasso used to work. 

Galerie Madoura - Mission céramique - Collection Jean-Jacques et Bénédicte Wattel, céramiques des années 50 à 70.

In 1946 Picasso in Golfe Juan with his friend Louis Fort, decided to visit the pottery exhibition in Vallauris. He took a particular interest in the Madoura stand and asked to be introduced to the owners - Suzanne and Georges Ramié. They invited him to their Madoura Pottery workshop in Vallauris. There he made three pieces which he left to dry and bake. A year later Picasso returned to see how the pieces had turned out. He was delighted with the quality of the work and asked if he could make more. They agreed and an area of the workshop was arranged especially for him. Immediately, he began to work, inspired by his portfolio of sketches. So began a long and very productive partnership between Picasso and Madoura. The whole Madoura team became part of the creative process. They made sure Picasso had all the materials he needed and assisted in producing perfectly finished works of art. Suzanne Ramié shared her vast experience, teaching him all the secrets of ceramics. 

The ceramics ranged from vases, sculptures, plaques to even a complete dinner service. The familiar themes included bullfighting scenes, portraits and nature - goats, birds, and fish. In 24 years over 633 pieces were created in limited editions all engraved with the Madoura stamp.  Alain Ramié


Valentine Schlegel -
Jacques Pouchain, Gatard, Innocenti -
Accolay -
Gatard & Innocenti -
Picault -
Denise Gatard, Olivier Pettit -
Denise Gatard -
Picault -
Les Archanges -
Borderie-Szekely - tapisserie Roger Bezombes -
Madoura, Picault -
Innocenti -
Derval, Ozère -
Capron -
Grand Chêne, Innocenti -
 Derval -
Vera Szekely -
Derval -
Picault, Capron -
tapisserie Gérard Garouste -
 Innocenti -
Musée Magnelli - Contemporain de Picasso , Alberto Magnelli (1888-1971) est un peintre florentin, pionnier de l’art abstrait. Pendant la deuxième guerre mondiale, il se réfugiera à Grasse où il résidera de 1940 à 1970.


Guerre et Paix - Le musée national Picasso la Guerre et la Paix est situé dans l’ancienne chapelle romane (XIIe siècle) du prieuré. Le visiteur peut y admirer l’œuvre de Picasso  la Guerre et la Paix, réalisée en 1952.
La genèse de la Guerre et la Paix s’inscrit dans un double contexte, politique et artistique : politique car Picasso, alors adhérent au parti communiste, est vice-président du Comité mondial de la Paix et artistique car, comme Claude Roy l’a souligné « Picasso ne serait pas fâché d’avoir son tour ». En effet, les créations de Matisse pour la chapelle du Rosaire à Vence et celles de Chagall pour la chapelle Notre-Dame de Toutes-Grâces d’Assy ont créé une émulation à laquelle prend part Picasso. Cependant, contrairement aux deux peintres, Picasso exclue tout caractère religieux à son projet et conçoit le décor d’un Temple de la Paix.
Si la réalisation est rapide, elle est précédée de 300 dessins préparatoires entre avril et septembre 1952. Picasso réalise son œuvre pour le vestibule de la chapelle, dont l’entrée était, à l’époque, à l’opposé de l’actuelle. Ainsi, le point de départ de l’œuvre se découvre à partir de cet ancien point d’entrée.
Contrairement aux autres peintures « politiques » de Picasso, cette œuvre n’est pas liée à un évènement historique précis mais elle s’inscrit dans une certaine intemporalité. Dans un premier temps, le visiteur voit la Guerre, personnifiée par une figure anonyme qui est la première image qui s’est imposée à Picasso, celle de « la course dégingandée et cahotante d’un de ces corbillards de province ». Le Guerrier de la Paix, portant les attributs de la Justice, stoppe cette avancée. Sur son bouclier, est peinte la colombe, dont Picasso avait fait sur les affiches des mouvements pour la paix le symbole communiste de la Paix, avant qu’elle n’en devienne le symbole universel. Sous la colombe, se devine en transparence, le Visage de la Paix, celui de Françoise Gilot qui a été recouvert d’un glacis semi-transparent. Ce personnage marque la transition entre les deux panneaux. Dans le second panneau, la Paix, est dans un premier temps, représentée comme la reprise de la vie : la mère allaitant son enfant, le feu qui nourrit, la création / l’écriture, en opposition dans les thèmes et dans le traitement pictural avec les figures du panneau de la Guerre. Picasso, avec la Paix, craint de tomber dans la banalité. C’est pourquoi dans la seconde partie du panneau, la Paix est représentée comme une utopie mais une utopie qui repose sur une fragile balance.
La Guerre et la Paix est composée de 18 panneaux d’isorel, vissés sur un berceau-armature en bois courbe. L’isorel a été choisi pour ses qualités de flexibilité. Un échafaudage avait été mis en place au Fournas pour peindre les panneaux à plat. L’œuvre est achevée en décembre 1952 mais elle ne sera définitivement installée dans la chapelle qu’en 1954. En effet, en 1953, l’ensemble des œuvres « politiques » (Guernica, 1937 ; le Charnier, 1945 ; Massacre en Corée, 1951) de Picasso sont exposées en Italie. En 1956, Picasso offre les panneaux à l’Etat français. L’année suivante, la chapelle devient musée national. Le troisième panneau, qui condamne l’accès à l’ancienne porte d’entrée, est peint, dans une facture différente, en 1958. L’inauguration officielle a lieu, le 19 septembre 1959, en l’absence de Picasso.
XXIIIe Biennale internationale de création contemporaine et céramique - jury selection -
Yves Malfliet, Back Hole - 
Fabienne Whitofs -
Michal Fargo -
Martha Pachon -
Adriano Leverone -
Ken  Eastman -
Marc Simon -
Caroline Genders -
Lourdes Riera Rey -
 Claire Mayet -
 Jeanne Bonnefoy-Mercuriali
 Frank Louis -
 Stephan Hasslinger -
Sergei Isupov - Né en Russie, Sergei Isupov vit et travaille aux États-Unis depuis de nombreuses années. Il crée une oeuvre onirique et surréaliste, éminemment autobiographique, explorant les relations hommes-femmes. Dans ses sculptures très narratives, l’artiste s’approprie tous les éléments plastiques, picturaux et graphiques comme un tout ; il joue sur les points de vue pour des créations picturales en trois dimensions où la sculpture est utilisée comme une toile. Pour la Biennale, à côté d’un ensemble de sculptures récentes, Sergei Isupov investira une salle du musée pour une installation mêlant céramique et peinture.
Maeght à Vallauris -chefs-d'oeuvre de céramique - 50 ans de la fondation Maeght hors les murs -
« La Fondation Maeght et la céramique : Miró, Artigas, Braque, Chagall, Chillida, Monory, Picasso, Fiedler, Gardy-Artigas »

Ami de Miró, avec lequel il a réalisé toutes les œuvres du Labyrinthe Miró de la Fondation Maeght, mais également Le Mur de la lune et Le Mur du soleil pour le siège de l’Unesco à Paris, Josep Llorens Artigas a renouvelé l’art de la céramique tant dans les formes que dans les matières ou les couleurs.
Exposé par Aimé Maeght en 1969, Artigas a également collaboré avec Georges Braque et Eduardo Chillida qui rencontre Artigas chez Marguerite et Aimé Maeght. À ses côtés, « l’artiste forgeron » se passionne pour la terre et s’attache à développer la puissance graphique de terres chamottées et d’oxydes. 
Les artistes russes à l'honneur - Il y a 270 ans, la Tsarine Elizabeth, fille de Pierre Le Grand, inaugurait à Saint-Pétersbourg la première manufacture de porcelaine en Russie. Il existait depuis le XIVe siècle des ateliers de céramique, à Gjel en particulier, mais il faudra attendre la fin du XIXe siècle pour que des artistes contemporains, notamment Mikhail Vroubel, commencent à s’intéresser à la céramique, puis le début des années 1920 quand Kasimir Malevitch, Nikolaï Souétine et Vladimir Tatlin font bénéficier la porcelaine de leurs innovations constructivistes.
Récemment, quelques artistes contemporains russes ont commencé à s’intéresser à nouveau à ce médium. Ils sont aujourd’hui moins d’une quinzaine, et l’on retrouve dans la céramique le même clivage que dans les autres formes d’art en Russie, où subsistent deux courants : d’une part, les artistes issus de l’Union des artistes de Russie, une organisation très conservatrice dont les membres nombreux continuent à produire des pièces extrêmement traditionnelles, et d’autre part, les artistes dits « contemporains » qui utilisent le médium dans une perspective créatrice plus novatrice.
Parmi les huit artistes russes exposés à la salle Eden, quatre sont véritablement et quasi exclusivement des artistes « céramistes » : Natalia Khlebtsévich, Daria Surovtseva, Olga et Oleg Tatarintsev et Anton Yashiguin. Les quatre autres sont des artistes pour qui la céramique est un médium qu’ils utilisent parmi d’autres aux côtés de la peinture, la photographie, l’installation, la vidéo, etc. : AES+F, Annouchka Brochet, Grigory Bruskin et Crocodile Power. Tous ont cependant en commun ce qui fait peut-être l’unicité russe de ce rapport à la céramique : chacun de ces artistes mêle à la céramique un autre élément, que ce soit du mobilier, des toiles peintes, des structures en plastique, de la vidéo et du son, du théâtre, une cage métallique… Tous, sans exception, ont une biographie riche en expositions prestigieuses et inscrivent leur démarche dans une création résolument contemporaine.
GRISHA BRUSKIN - AID
DARIA SUROTSEVA - RECONSTRUCTION OF THE PRINCIPLE OF FORMATION OF A BODY OR THERE IS SOME LOGIC IN PROTECTION OF CHAOS
CROCODILE POWER ART GROUP (PETER GOLOSHCHAPOV, OKSANA SIMATOVA) - TWILIGHT OF RESOURSE
NATALIA KHLEBTSEVICH - SAMPLES TO EMULATE
ANNOUCHKA BROCHET - LES RÊVES DE VERA PAVLOVNA 


Le bibelot - Petit objet décoratif, le bibelot est une production caractéristique des manufactures européennes. Devenu le symbole de l’objet céramique industriel, impersonnel, il est aujourd’hui détourné et réinterprété par des artistes contemporains soulignant la capacité de la céramique à s’inscrire dans le champ de la création contemporaine en se réappropriant des objets qui lui sont intimement liés.
L’exposition présentera une sélection d’oeuvres issues de grandes manufactures européennes (Lladró, Nymphenburg, Meissen), d’artistes et designers contemporains (Chris Antemann, Barnaby Barford, Wim Delvoye, László Fekete, Karim Ghelloussi Jessica Harrison, Jaime Hayon, Anne Helen Mydland, Andrea Salvatori, Vipoo Srivilasa).
FRANK ANTON BUSTELLI (FIGURINE) / CHRISTIAN LACROIX (DÉCOR) - JULIA - COMMEDIA DELL’ARTE 
 ANDREA SALVATORI - STARS 


CHRIS ANTEMANN - TRIFLE 

 LÁSZLΌ FEKETE - TROPHÉE, NON (PAS ?) SEULEMENT GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉ - 
ANNE HELEN MYDLAND - PANGEA, THE ORIGIN OF CONTINENTS AND OCEANS - 
VIPOO SRIVILASA - IGOD - 
Masamichi Yoshikawa - Chapelle de la miséricorde - Le céramiste japonais Masamichi Yoshikawa façonne des oeuvres en porcelaine. Particulièrement inspiré par la céramique blanche-bleutée chinoise de la dynastie des Song (XIIe siècle), il revisite cette technique traditionnelle liée à des oeuvres fines et précises en des pièces monumentales et audacieuses. Le travail du volume dans l’espace constitue également une part importante de sa démarche artistique. Ainsi, il s’est orienté, ces dernières années, vers la création d’installations dont celle réalisée en 2004 à l’aéroport de Nagoya.
Masamichi Yoshikawa a déjà une longue histoire avec la Biennale de Vallauris : présent en 1972 lorsque le Jury remit le Grand prix d’honneur à l’ensemble de la participation japonaise, il reçoit, trente ans plus tard, en 2002, la médaille d’or. En 2014, la chapelle de la Miséricorde accueille une installation conçue par l’artiste.
Gustav Nordenskiöld - site Grandjean - Artiste et designer suédois, Gustaf Nordenskiöld explore différentes expressions du médium céramique. Loin des codes de la céramique scandinave conventionnelle, il dépasse la frontière traditionnelle entre l’objet fonctionnel et la pièce unique pour mieux interroger le spectateur sur sa perception de l’objet. Son travail est également un questionnement autour du processus de fabrication, le laissant parfois apparaître sur l’oeuvre finale comme une mémoire de cette fabrication. Durant la Biennale, le public pourra découvrir un ensemble d’oeuvres caractéristiques de sa démarche artistique.
Un tour de jardin - Jeune studio de création, Claire Baudrimont et Pierre-Yves le Sonn articulent leurs recherches et leurs pratiques du design autour du partage et de l’échange des savoir-faire entre les différents acteurs du projet. Chacune de leurs créations interroge les processus et les techniques de fabrications afin d’obtenir autant que possible une simplicité dans la réalisation de leurs objets. Lauréats du prix dans la section « Design » en 2012, ils ont été invités, pour cette nouvelle édition, à travailler sur un projet original. Le duo de designers a imagé une collection d’objets conçue autour du jardin. Le projet s’inspire des objets usuels historiquement créés dans les ateliers de poterie de Vallauris, prenant tour à tour la forme d’une chantepleure, d’une lampe à huile, d’un brasero ou encore d’une plancha, clin d’oeil à l’art de vivre azuréen et provençal.
Galerie Sassi Milici -
(c) Chavanitas