PARIS - Louvre - Empire Perse - Cour Khorsabad - Victoire de Samothrace - Venus de Milo - Salles de louis XIV à Louis XVI - Claude Lévêque







The Louvre is so big that every time I go, I discover a new part of the museum... I had before talk about contemporary and modern art in the museum, about french and italian painting and about famous rooms such as Apollon gallery...
This time I have been shown the tresors of Perse palaces and Khorsabad, the restoration of the Victoire de Samothrace, the new rooms from Louis XIV to Louis XVI and Claude Leveque neon installation piece.
















Iran, empire perse achéménide -
Cette salle présente pour l'essentiel le décor de briques à glaçure polychrome du palais de Darius Ier à Suse, palais qui date de la fin du VI - début du Ve siècle avant J.-C. L'immense chapiteau que l'on peut voir au centre de la salle provient d'une des 36 colonnes hautes de la salle d'audiences du palais appelée l'Apadana.
Panneau de briques : Lion passant - Terre cuite à glaçure - Babylone -
Ce panneau appartenait au décor de la voie Processionnelle de Babylone qui conduisait du temple de Marduk au temple de l'Akitu, en passant par la Porte d'Ishtar. Le lion est l'animal attribut de cette déesse. Le cortège des prêtres empreuntait cette voie lors des cérémonies du Nouvel An qui se déroulait à l'équinoxe de printemps. La Voie Processionnelle, mise au jour au cours des fouilles allemandes de Babylone, est partiellement reconstituée au Vorderasiatisches Museum de Berlin. 
Cour Khorsabad - Dans une cour sont présentés les impressionnants vestiges provenant du palais que le roi Sargon II a fait édifier à Khorsabad et qu'il inaugure en 706 avant J.-C. La monumentalité de l'architecture et l'organisation de son décor sculpté sont évoquées grâce aux reliefs sculptés placés dans leur position d'origine.
Victoire de SamothraceRestauration de la Victoire de Samothrace et de l’escalier monumental -
Cette magnifique statue commémore une victoire navale, peut-être celle d'une flotte rhodienne au IIe siècle avant J.-C. L' un des plus grands chefs d'oeuvre de la sculpture grecque hellénistique qui soit parvenu jusqu'à nous est aussi l'un des rares dont on ait pu reconstituer la présentation originelle, sur la proue d'un navire.
Original grec sans doute détruit par un tremblement de terre, cette statue fut retrouvée en d'innombrables morceaux en 1863 dans l'île de Samothrace, au nord-est de la mer Égée. L'aile droite est une copie en plâtre de l'aile gauche, seule conservée. Le socle de ciment sous ses pieds est également moderne ; elle devait se poser directement sur le pont du bateau. En haut d'une colline, elle se présentait de manière oblique dans un édicule, ce qui explique pourquoi son côté droit fut moins soigneusement travaillé. La Victoire, " Niké " en grec, est saisie dans l'instant où elle se pose sur le pont du navire auquel elle apporte la faveur des dieux. Sa main droite, retrouvée en 1950, permet de restituer le geste d'origine : la main levée, elle annonce l'événement. Dans une mise en scène spectaculaire bien dans le goût de l'époque hellénistique, elle était visible de loin par les navires s'approchant de l'île. Les proportions, le rendu des formes du corps, la manière dont la draperie claquant au vent est traitée et l'ampleur du mouvement très théâtral sont autant de témoignages des recherches réalistes de ce temps. Des chercheurs ont pensé que ce monument serait un ex-voto offert par des Rhodiens pour remercier les dieux après une victoire navale, vers 190 av. J.-C. Malraux se félicita des mutilations accidentelles de cette statue, qui en font une icône intemporelle de l'art occidental, " un chef-d'oeuvre du destin " .
Vénus de Milo - Depuis sa découverte sur l’île de Mélos en 1820, cette effigie divine fascine par sa grâce et par le mystère qui entoure son interprétation. Faut-il y reconnaître Aphrodite, souvent figurée à demi nue, ou Amphitrite, déesse de la mer vénérée à Milo ? L’œuvre reflète les recherches des sculpteurs à la fin de l’époque hellénistique : pétrie de références classiques, elle innove par sa composition hélicoïdale, par l’insertion de la figure dans l’espace et le glissement du drapé sur les hanches.
Ecole de Fontainebleau - Portrait présumé de Gabrielle d'Estrées et de sa soeur la duchesse de Villars -  Le geste ostentatoire pourrait faire allusion à la maternité de Gabrielle et à la naissance, en 1594, de César de Vendôme, bâtard d'Henri IV.
Les nouvelles salles du département des Objets d’art - De Louis  XIV à Louis XVI, un art de vivre à la français -
Les collections du département des Objets d’art offrent un large panorama de la décoration intérieure, de la production des grandes manufactures, de l’artisanat et du commerce d’art, principalement français, du règne de Louis XIV à la Révolution.
Constituées de boiseries et de décors peints, de tapisseries, de meubles d’ébénisterie, de bronzes d’ameublement, de marbres, d’orfèvrerie et de bijouterie, d’instruments scientifiques, de faïences et de porcelaines européennes, ces collections  principalement d’origine royale et princière possèdent un caractère remarquable.
Claude Lévêque - dans les salles médiévales du château - Le néon, l’un des matériaux privilégiés de l’artiste, se fait ici foudre, tranchant un volume d’air pour distribuer ses résonances nocturnes sur l’architecture alentour. « La lumière et le son sont des moyens de métamorphose complète, affirme Claude Lévêque. Ce sont deux éléments primordiaux dans une sensation. Après viennent les textures, les images, les ambiances, les objets, etc. »





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