PARIS - Fondation Louis Vuitton - Olafur Eliasson - Frank Gehry







Back in Paris, I want to go to see the Louis Vuitton Fondation built by the architecte Frank Gehry that opened last october.



"D'une esquisse initiale crayonnée sur la page blanche d'un carnet, au nuage transparent posé à la lisière du Jardin d'Acclimatation dans la Bois de Boulogne, Frank Gehry n'a eu de cesse que de "concevoir à Paris un vaisseau magnifique qui symbolise la vocation culturelle de la France." 
"Nous avons souhaité offrir à Paris un lieu d'exception pour l'art et la culture et fait le pari de l'audace en confiant à Frank Gehry la réalisation d'un bâtiment emblématique du XXIe siècle." Bernard Arnault. 
"A l'image du monde qui change en permanence, nous voulions concevoir un bâtiment qui évolue en fonction de l'heure et de la lumière afin de créer une impression d'éphémère et de changement continuel." Frank Gehry.











L'édifice - Du XIXe siècle Frank Gehry a retenu la légèreté transparente du verre et le goût de la promenade ponctuée de surprises. Son architecture fusionne un art de vivre traditionnel, une audace visionnaire et les innovations offertes par la technologie du présent. De l'invention du verre courbé au millimètre près pour les 3 600 panneaux des doutes voiles de la Fondation, aux 19 000 panneaux de ductal (béton vibré) tous différents, offrant à l'iceberg sa blancheur immaculée, sans omettre un processus de conception inédit, chaque étape de la construction a repoussé les limites d'une architecture codée pour inventer un bâtiment unique à la mesure d'un rêve. 
Pour réaliser sa première esquisse, Frank Gehry s'est inspiré de la légèreté des architectures de verre et de jardin de la fin du XIXe siècle. L'architecte a ensuite réalisé de nombreuses maquettes en bois, plastique et aluminium, jouant avec les lignes et les formes, imprimant un mouvement certain à son bâtiment en devenir. Le choix des matériaux devin évident : une enveloppe de verre allait recouvrir le corps du bâtiment, assemblage de blocs nommé "iceberg", en lui conférant son volume et son élan. Posé sur un bassin, l'édifice a été pensé comme un voilier ou un vaisseau s'insérant dans l'environnement naturel, entre bois et jardin, jouant de la lumière et des effets de miroir. La maquette définitive fut ensuite scanne pour fournir le modèle numérique du projet. 


Olafur Eliasson - Contact - "Le contact peut se trouver dans un bonjour, un sourire, le fait de sentir la main de quelqu'un d'autre dans la vôtre. Être en contact, c'est être lié aux choses positives de la vie comme avec les choses difficiles de la vie. Le contact n'est pas une image, ce n'est pas une représentation ; il s'agit de votre capacité à lier connaissance, à vous connecter à autrui et peut-être même vous mettre à la place de quelqu'un d'autre. Pour moi, le contact c'est la première étape vers l'inclusion."
Conçu spécifiquement pour la Fondation, les oeuvres présentes dans l'exposition Olafur Eliasson : Contact apparaissent comme une suite d'événements survenant au cours du voyage.
Traversant les passages et les vastes installation, les visiteurs deviennent partie prenante d'une chorégraphie de lumières, de reflets, de formes géométriques et d'ombres mouvantes. Des dispositifs optiques et des modèles, disposés tout au long du parcours, témoignent des recherches de l'artiste sur les mécanismes de la perception et la construction de l'espace. 
L'exposition explore les liens entre corps, mouvement, perception de soi et rapports entre les gens et leur environnement. 









La collection - deuxième accrochage -
Wolfgang Tillmans - Photo

Ed Atkins - vidéo / Annette Messager - sculpture 
Nam June Paik - vidéo installation
Giuseppe Penone - Sculpture -
Tacita Dean - 
Sigmar Polke -


 Alberto Giacometti -

 Thomas Schütte -
Terrasses -





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