PARIS - Pont Alexandre III - Berges - Le Georges










Inauguré pour l'Exposition universelle de Paris en 1900, la première pierre fut posée par le tsar Nicolas II de Russie en 1896, et était destiné à symboliser l'amitié franco-russe, instaurée par la signature de l'alliance conclue en 1891 entre son père, l’empereur Alexandre III (1845-1894) et le président de la République française Sadi Carnot. La construction de cet ouvrage d'art fut confiée aux ingénieurs Jean Résal et Amédée Alby, ainsi qu'aux architectes Cassien-Bernard et Gaston Cousin.


Construit dans l'axe de l'esplanade des Invalides, il conduit de celle-ci aux Petit et Grand Palais également construits pour l'exposition universelle.
Sur la colonne, rive droite en aval, fut gravée cette inscription : « Le , Émile Loubet président de la République Française a ouvert l'exposition universelle et inauguré le pont Alexandre III ».

Les quatre renommées au sommet des pylônes d'entrée représentent : rive droite, amont : La renommée des arts, par Emmanuel Frémiet ; rive droite, aval : La renommée des sciences, par Emmanuel Frémiet ; rive gauche, amont : La renommée au combat, par Pierre Granet ; rive gauche, aval : Pégase tenu par la Renommée de la Guerre, par Léopold Steiner (du fait de son décès en 1899, le groupe est achevé par Eugène Gantzlin).
Les décorations à la base des quatre pylônes ont pour thèmes : rive droite, amont : La France du Moyen Âge (Alfred-Charles Lenoir) ; rive gauche, amont : La France à la Renaissance (Jules Coutan) ; rive gauche, aval : La France sous Louis XIV (Laurent Marqueste) ; rive droite, aval : La France moderne (Gustave Michel).
Les groupes de lions conduits par des enfants aux entrées du pont ont pour auteurs : rive gauche : Jules Dalou ; rive droite : Georges Gardet.
Les différents groupes en bronze ou cuivre s'échelonnant sur le pont sont : Les amours soutenant les quatre lampadaires, d'Henri Désiré Gauquié ; Quatre génies avec des poissons et des coquillages, de Léopold Morice et André Massoulle ; au centre en aval : Nymphes de la Neva avec les armes de la Russie, de Georges Récipon ; au centre en amont : Nymphes de la Seine avec les armes de Paris, de Georges Récipon.
Faust - Pas encore tout à fait prêt, le club-restaurant-salle de spectacles Le Faust, mijoté par Addy Bakhtiar n'offrira que sa terrasse aux Parisiens en ce début d'été. Il faudra ­patienter jusqu'à l'automne pour découvrir le concept inédit (espace culturel et événementiel situé au sein du tunnel, puis, à la rentrée, restaurant sous la culée du pont Alexandre-III).
Aménagement de la rive gauche - Les Berges
Le Georges - Parmi les établissements du groupe Beaumarly, les restaurants conçus et animés par Gilbert et Thierry Costes, le Georges au Centre Pompidou occupe une place à part : au sommet du Centre National d’Art et de Culture Georges Pompidou, le restaurant Georges offre un lieu unique à Paris. 
(c) Chavanitas