PARIS - Musée Rodin - Camille Claudel

Le musée Rodin a été créé en 1916, à l'initiative de Rodin, grâce aux trois donations successives qu'avait consenties l'artiste à l'Etat de ses oeuvres, de ses collections, de sa bibliothèque, de ses lettres et manuscrits. Il est établi sur le site choisi par le sculpteur : l'hôtel Biron et son jardin, un hôtel particulier construit au début du XVIIIe siècle, que Rodin occupait, comme locataire, depuis 1908.

Ce dernier a aussi fait don de sa résidence à Meudon, la Villa des Brillants, qui constitue aujourd'hui une annexe du musée. La renommée internationale de l'artiste, auteur de sculptures universellement connues, telles le Penseur, devenu une icône de l'art occidental, ou encore


Le Baiser contribue à la notoriété des lieux.
Les ombres -
Les Bourgeois de Calais -
La Porte de l'enfer - La Porte de l'Enfer est un groupe de sculpture monumentale (6,35 m x 4 m) du sculpteur français Auguste Rodin, qui constitua tout au long de sa vie son plus important travail, d'où furent extraites pendant plus de 30 ans ses plus fameuses sculptures individuelles dont le célèbre Penseur.
En 1879, le secrétaire d'État aux Beaux-Arts Edmond Turquet passa commande à Auguste Rodin pour la porte d'entrée du musée des arts décoratifs qui devait ouvrir en 1882 à l'emplacement du Palais d'Orsay, siège du Conseil d'État et de la Cour des Comptes, incendié en 1871 au cours de la Commune. Rodin commença donc la Porte de l'Enfer, réponse à la Porte du Paradis de Lorenzo Ghiberti au baptistère de Florence, qui illustrait des scènes de la Divine Comédie de Dante. Le plâtre est conservé au musée d'Orsay, qui fut finalement créé là où elle aurait dû s'élever.
Mais le projet de musée prit du retard et fut abandonné en 1889, privant Rodin du financement pour faire fondre un bronze et lui laissant le temps de continuer à y travailler. Lors de l'exposition universelle de 1900, Rodin expose une nouvelle version en plâtre de la Porte de l'Enfer, dépouillée de la plupart de ses éléments figuratifs, dans un pavillon place de l'Alma, remontée ensuite au musée Rodin de Meudon. Les épreuves en bronze ont été fondues, après la mort de l'artiste.
Galerie des marbres - La décision de présenter les marbres dès 1995 dans une nouvelle Galerie des marbres, désormais fermée par de grandes baies vitrées, a permis non seulement de mieux protéger mais aussi d'augmenter le nombre d'oeuvres exposées et d'opérer à des regroupements thématiques. 
Des hommes de bronze qui ère au milieu des arbres - Tous ces hommes sculpter de bronze, m'ont toujours sembler errer comme condamné à marcher pour l'éternité au milieu de ce bois du jardin Rodin.

Monument à Victor Hugo - Après la mort de Victor Hugo en 1885, il fut question de lui élever un monument au Panthéon faisant pendant à celui dédié à Mirabeau et réalisé par Injalbert. C'est à Rodin que revint la commande en 1889.
Il choisit de représenter le Victor Hugo de l'exil, assis au bord des rochers de Guernesey, le bras tendu comme pour calmer les flots, image du poète méditant, mais aussi du défenseur des libertés républicaines. Le premier objet "qui manque de clarté et dont la silhouette est confuse" fut refusé à l'unanimité. En 1891, le directeur des Beaux-Arts le destina alors à un autre emplacement. Il prit finalement place dans les jardins du Palais Royal. A partir de 1890, Rodin travailla donc simultanément à deux projets, le premier, représentant Victor Hugo assis, le second destiné au Panthéon, dans lequel le poète apparaît debout. Il représente Victor Hugo nu, sans artifice ni idéalisation comme il était coutume de le faire pour les grands hommes. Et c'est un corps marqué par le temps que Rodin modela, ce qui ne manqua pas de choquer ses contemporains. 
le jardin - Le jardin, d'une superficie de trois hectares, se partage entre une roseraie, au nord de l'hôtel Biron, et un grand parterre, au sud, tandis qu'au fond du jardin, terminant la perspective, une terrasse et une charmille adossée à un treillage dissimulent un espace de repos. Le treillage percé de trois ouvertures fait écho au rythme ternaire et aux proportions des baies de l'avant corps de la façade sud de l'hôtel Biron. A l'occasion de la rénovation du jardin en 1993, deux parcours thématiques ont été conçus à l'est et à l'ouest : le 'Jardin d'Orphée' où végétation et rocaille s'entremêlent comme un prélude à la découverte de l'oeuvre de Rodin Orphée implorant les dieux, et le 'Jardin des Sources', dont les sentiers sinueux, jalonnés de points d'eau, forment autant d'entités autonomes et singulières.
Muse Whistler nue, bras coupés - En 1905, le projet d'un monument au peintre James McNeill Whistler fut confié à Rodin, élu à l'unanimité, en 1903, président de l'international Society of Painters, Sculptors and Gravers fondée par Whistler en 1897. Rodin choisit d'évoquer le génie du peintre non pas à travers la représentation traditionnelle d'un portrait, d'une effigie ou de scènes historiques, mais par une figure allégorique, une "Muse grimpant à la montagne de la gloire", pour laquelle posa une jeune artiste peintre anglaise, Gwen John. 
Ce parti-pris, nouveau dans la conception du monument public, aboutit à la création d'une grande figure nue et sans bras, exposée au Salon de la Société nationale des beaux-arts où elle fut critiquée pour son aspect inachevé. A la mort de Rodin, le monument n'était pas prêt et le comité londonien refusa la statue. 
Les trois ombres - Dans la Divine comédie de Dante, les ombres, c'est-à-dire les âmes de trois damnés, se tiennent à l'entrée des Enfers et désignent une inscription sans équivoque : 'Vous qui entrez, abandonnez toute espérance'. Rodin fit plusieurs études d'Ombres, et finit par assembler trois figures identiques qui semblent ainsi tourner autour d'un même point. Il les plaça au sommet de la Porte, d'où elles dominent le spectateur, puis les fit agrandie pour créer un groupe monumental autonome.
Camille Claudel - Pour le 70e anniversaire de sa mort, le musée Rodin rend hommage à Camille Claudel, en représentant les oeuvres de l'artiste en sa possession. Données par son frère le poète Paul Claudel ou achetées par le musée, une vingtaine d'oeuvres remarquables par leur qualité et leur rareté sont exposées au musée Rodin.
Dans la Divine Comédie de Dante, les ombres, c’est-à-dire les âmes de trois damnés, se tiennent à l’entrée des Enfers et désignent une inscription sans équivoque : « Vous qui entrez, abandonnez toute espérance ». Rodin fit plusieurs études d’Ombres, et finit par assembler trois figures identiques qui semblent ainsi tourner autour d’un même point. Il les plaça au sommet de La Porte, d’où elles dominent le spectateur, puis les fit agrandir pour créer un groupe monumental autonome. - See more at: http://www.musee-rodin.fr/fr/collections/sculptures/les-trois-ombres#sthash.T1AIh7bL.dpuf
'Tout ce qui m'est arrivé est plus qu'un roman c'est une épopée, l'Iliade et l'Odyssée et il faudrait un Homère pour la raconter. Je ne l'entreprendrai pas aujourd'hui et je ne veux pas vous attrister. Je suis dans un gouffre. Je vis dans un monde si curieux, si étrange. Du rêve que fut ma vie, ceci est le cauchemar.' Camille Claudel à Eugène Biot, Asile de Montdevergues.
La petite Châtelaine - Entre 1890 et 1893, Camille Claudel séjourna plusieurs fois au château de l'Islette, près d'Azay-le-Rideau. La propriété aurait été louée par Rodin pour y abriter une grossesse que sa jeune maîtresse ne put mener à terme. Rodin était surtout venu en Touraine sur les traces de Balzac et c'est à Islette qu'un voiturier du nom d'Estager posa pour le sculpteur. Le modèle de la petite châtelaine est la petite-fille de la propriétaire de l'Islette, madame Courcelles. 
Sakountala - Vertumne et Pomone. La sculpture a connu divers matériaux et divers titres. Tirée d'une pièce de théâtre indienne évoquant les retrouvailles de Sakountala avec son mari, après une longue séparation due à un enchantement, l'oeuvre connaît une première réalisation en plâtre vers 1886/ Malgré des demandes réitérées et l'espoir déçu d'une commande de l'Etat, le groupe n'est réalisé en marbre, grâce à la comtesse de Maigret, qu'en 1905.
'Que l'on compare la Baiser de Rodin avec la première oeuvre de ma soeur que l'on peut appeler l'Abandon. Dans le premier, l'homme s'est pour ainsi dire attablé à la femme, il est assis pour mieux en profiter, il s'y est mis des deux mains, et elle, s'applique de son mieux comme on dit en américain. Dans le groupe de ma soeur, l'esprit est tout, l'homme à genoux, il n'est que désir, le visage levé, aspire, étreint avant qu'il n'ose le saisir, cet être merveilleux, cette chair sacrés, qui, d'un niveau supérieur, lui est échue. Elle, cède, aveugle, muette, lourde, elle cède à ce poids qu'est l'amour, l'un des bras pend, détaché, comme une branche terminée par le fruit, l'autre couvre ses seins et protège le coeur, suprême asile de la virginité. Il est impossible de voir rien à la fois de plus ardent et de plus chaste. Et comme tout cela, jusqu'aux frissons les plus secrets de l'âme et de la peau, frémit d'une vie indicible ! La seconde avant le contact.' Paul Claudel
La Valse - La Valse représentait « le contact amoureux et la langueur de deux êtres enlacés, perdus dans les étoffes volantes ». 
De 1882, date de leur première rencontre à 1892, date de la rupture, Camille Claudel et Auguste Rodin sont condamnés à ne jamais partager le repos et la stabilité. La sculpture qui occupe une place centrale de leur histoire ne se passe pas toujours sereinement : apprentissage, frustrations, recherche de l'expression, du modelé... mais source d'une connivence incontournables et profonde de leurs esprits.. Après dix années de passion amoureuse, emplies d'échanges sans complaisances, de travail, de malentendus et de déceptions réciproques, Camille Claudel tire un trait sur leur histoire et entend se consacrer exclusivement à sa carrière. 
buste de Paul Claudel & Rodin -
La Fatalité - L'âge mûr - la destinnée - le chemin de la vie - Souvent interprétée dans un sens autobiographique comme l'illustration des hésitations de Rodin entre sa vieille maîtresse, Rose Beuret, et sa jeune amante, Camille Claudel, l'Âge mûr apparaît surtout comme une variation autour du thème de la destinée. Dans un mouvement d'irrésistible entraînement, l'homme, encore tenu fermement par la jeunesse et la vie dans la première version, est arraché dans la seconde aux bras tendus de la jeune suppliante par la vieillesse et la mort. Les drapés tourmentés, les ombres violentes rapprochent cette deuxième version de l'esthétique 'Art Nouveau'.  
« L'Âge mûr ! cette forme capitalisée du destin ! (...) Et la femme cependant, la jeune fille plutôt, cette âme nue, cette jeune fille à genoux, (...) Ma soeur Camille. Implorante, humiliée à genoux, cette superbe, cette orgueilleuse, c'est ainsi qu'elle s'est représentée. Implorante, humiliée, à genoux et nue ! Tout est fini ! c'est ça pour toujours qu'elle nous a laissé à regarder ! et même sous vos yeux, c'est son âme ! C'est tout à la fois l'âme, le génie, la raison, la beauté, la vie, le nom lui-même. » Paul Claudel
La Vague - Présentée dans sa version en plâtre au Salon de 1897, La Vague, comme les Causeuses, est réalisé en grande partie de la main de Camille Claudel. Les trois petites femmes de bronze, identiques, plient les genoux avant de voir s'écrouler sur elles l'énorme vague de marbre-onyx qui les surplombe. on peut y voir une image de la destinée. 
Le choix des matériaux semi-précieux, tel que le marbre-onyx, place Camille Claudel dans la mouvance du sculpteur Charles Cordier et de l'attirance du temps pour les jeux de couleur et la polychromie naturelle des matériaux, où le bronze et les verts de la pierre se répondent. 
Oeuvre décorative où la lumière tient une grande place, la Vague d'inspiration japonisante est proche par la couleur et par la forme de l'estampe du peintre japonais Hokusaï, La Grande Vague de Kanagawa.

Les Causeuses - Dans sa lettre de 1893 à son frère Paul, Camille Claudel évoque un petit groupe de trois personnages, en écoutant un autre, derrière un paravent. Inspirées peut-être d'une scène saisie au vol dans un wagon de chemin de fer, Les Causeuses sont présentées, dans leur version plâtre, au Salon de la Société nationale des Beaux-Arts de 1895, puis en 1897, dans une version en onyx et bronze. 
Présentée comme une Etude sur nature, l'oeuvre est une des plus originales de Camille Claudel. La version du musée Rodin accentue l'aspect précieux et japonisant de ce groupe de femmes, proches par leur posture de commères gourmandes et curieuses, mais lointaines en même temps en raison de leur nudité, du léger prognathisme de leur visages et de leurs chevelures. 
Le sommeil - Auguste Rodin - Il est exceptionnel de conserver des oeuvres aussi composites, tant leur fragilité compromet leur conservation à long terme. Rodin, qui pourtant n'hésitait jamais à utiliser n'importe quel matériau, n'a que rarement atteint un tel niveau d'hétéroclisme. Partant d'un buste féminin en terre cuite, il le modifia à l'aide de papier journal et de plâtre frais, puis ajouta de la cire pour retoucher la chevelure, et un fruit moulé sur nature pour parfaire l'allégorie. Les yeux clos de cette jeune fille, dont la pose n'est pas sans rappeler La Méditation, ainsi que la grenade posée près d'elle, en font une parfaite évocation du sommeil. 
La main du diable - La main de Dieu trouve son pendant dans la Main du Diable et s'apparente, par son titre symboliste, à toute une série d'oeuvres.

Colonnes -
La Cathédrale - Taillée dans la pierre et laissant apparentes les traces d'outils, La Cathédrale réunit en une même oeuvre deux mains droites, appartenant à deux figures distinctes. Elle s'est intitulée L'Arche d'alliance avant de prendre le titre de Cathédrale, donné au moment de la publication des Cathédrales de France par Rodin en 1914. L'espace intérieur qui se dégage de la composition permet d'y voir une correspondance avec l'architecture gothique. Le vide est une donnée avec laquelle Rodin a l'habitude de compter, et comme le souligne Rilke : "La participation de l'air a toujours été d'une grande importance pour lui". 
assemblage - masque Camille Claudel - Assemblage masque Camille Claudel et main gauche de Pierre de Wissant - Le masque fut l'un des premiers portraits que Rodin exécuta de sa jeune élève. Il conserve les traces des coutures laissées par l'empreinte des différentes pièces du moule. L'esthétique du masque, plus que celle de la tête ou du buste, permet cette concentration sur les traits du visage, privé d'effets de chevelure. Les yeux largement ouverts et le regard vide cependant un trouble que l'ajout de la main monumentale accentue. 
assemblage - Le sculpteur se livre à ce type de travail, vers 1900, donnant libre cours à son inspiration et utilise parfois ces assemblages comme points de départ pour la réalisation de marbre. 
Femme accroupie - La figure originale, tirée du tympan de la Porte de l'Enfer, se présente comme un bloc compact dont les membres sont rassemblés et serrés contre le torse. Cette sculpture-bloc s'inscrit dans l'analyse esthétique que Rodin faisait de la sculpture de Michel-Ange : c'est une oeuvre qui, selon sa formule 'pourrait dévaler une colline sans se briser'.
La terre - Oeuvre métaphorique par excellence, La Terre fait résonner les mythes antiques et bibliques des cosmogonies. De Gaïa, la terre chtonienne et féconde, à l'homme modelé dans la glaise du texte de la Genèse, on peut également l'interpréter d'une façon plus directement liée au métier de sculpteur, dont le travail est d'abord un lutte avec la terre qu'il pétrit. 
Iris, messagère des dieux - Iris, dans la mythologie, fait le lien entre le monde des hommes et celui des dieux. Sous le nom d'Iris, messagère des dieux, figure volante. L'oeuvre est à la fois symboliste, mythologique mais assume aussi une forte présence formelle. La position choisie par Rodin, qui évoque L'Origine du monde de Gustave Courbet. Aérienne, dynamique, l'oeuvre suggère les mouvements de danse du french cancan et l'écartèlement de la gymnaste. La position, l'absence de la tête et d'un bras resserrent le cadrage sur le sexe. 
salle collection - 
étude pour la porte de l'enfer -
Le musée Rodin, ouvert en 1919, est situé dans l'ancien hôtel Peyrenc de Moras, connu sous le nom d'hôtel Biron, et dont la construction rue de Varenne s'achève en 1732. Joyau de l'architecture rocaille parisienne, cet ancien hôtel particulier accueille sur deux étages de nombreuses oeuvres d'Auguste Rodin, de Camille Claudel, mais également des peintures, sculptures, et oeuvres antiques issues de la collection de Rodin.
 Le penseur - Créé dès 1880 dans sa taille d'origine, environ 70 cm, pour orner le tympan de la Porte de l'Enfer, Le Penseur était alors intitulé Le Poète : il représentait Dante, penché en avant pour observer les cercles de l'Enfer en méditant sur son oeuvre. Le Penseur était donc initialement à la fois un être au corps torturé, presque damné, et un homme à l'esprit libre, décidé à transcender sa souffrance par la poésie. Pour sa pose, cette figure doit beaucoup à l'Ugolin de Jean-Baptiste Carpeaux. 
 Monument à Balzac - Ayant mené parallèlement des recherches sur le corps de Balzac et sur sa tête, Rodin aboutit à un assemblage dans lequel ces deux éléments véhiculent des valeurs propres. Tandis que la tête avait évolué d'un portrait ressemblant vers un concentré de traits expressifs, le corps avait effectué un trajet inverse, tendant vers une dilution de la forme dans une symphonie de nuances matérialisées par la surface souple de la robe de chambre. 
 (c) Chavanitas
Dans cet assemblage, Rodin réutilise comme anses les deux torses des figures de L’Adolescent désespéré et du Fils d’Ugolin.

Le sculpteur se livre à ce type de travail, semble-t-il, vers 1900, donnant libre cours à son inspiration et utilise parfois ces assemblages comme points de départ pour la réalisation de marbres (La Petite Fée des eaux, Fleurs dans un vase).
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Le musée Rodin a été créé en 1916, à l’initiative de Rodin, grâce aux trois donations successives qu’avait consenties l’artiste à l’État de ses œuvres, de ses collections, de sa bibliothèque, de ses lettres et manuscrits. Il est établi sur le site choisi par le sculpteur : l'hôtel Biron et son jardin, un hôtel particulier construit au début du XVIIIe siècle, que Rodin occupait, comme locataire, depuis 1908. Ce dernier a aussi fait don de sa résidence à Meudon, la Villa des Brillants, qui constitue aujourd’hui une annexe du musée. La renommée internationale de l’artiste, auteur de sculptures universellement connues, telles Le Penseur, devenu une icône de l'art occidental, ou encore Le Baiser contribue à la notoriété des lieux. - See more at: http://www.musee-rodin.fr/fr/le-musee-rodin#sthash.HQOU5svG.dpuf
Le musée Rodin a été créé en 1916, à l’initiative de Rodin, grâce aux trois donations successives qu’avait consenties l’artiste à l’État de ses œuvres, de ses collections, de sa bibliothèque, de ses lettres et manuscrits. Il est établi sur le site choisi par le sculpteur : l'hôtel Biron et son jardin, un hôtel particulier construit au début du XVIIIe siècle, que Rodin occupait, comme locataire, depuis 1908. Ce dernier a aussi fait don de sa résidence à Meudon, la Villa des Brillants, qui constitue aujourd’hui une annexe du musée. La renommée internationale de l’artiste, auteur de sculptures universellement connues, telles Le Penseur, devenu une icône de l'art occidental, ou encore Le Baiser contribue à la notoriété des lieux. - See more at: http://www.musee-rodin.fr/fr/le-musee-rodin#sthash.HQOU5svG.dpuf