PARIS - Trocadero - Bir-Hakeim - Miniartextil

Le Parvis des droits de l’homme ou esplanade du Trocadéro est situé à Paris, place du Trocadéro. Le nom de parvis des droits de l’homme a été donné en 1985, à l’initiative de François Mitterrand, président de la République française. Ce parvis sépare les deux ailes du palais de Chaillot donne sur la place du Trocadéro (devenue officiellement la place du Trocadéro-et-du-11-Novembre en 1978) et domine les jardins du Trocadéro.
Il entendait rappeler ainsi que c'est au Palais de Chaillot, sous le parvis du Trocadéro, que fut adoptée, le 10 décembre 1948, la Déclaration universelle des droits de l'homme, dont un des rédacteurs principaux était M. René Cassin. À l'entrée du parvis, une dalle scellée en 1985 (lorsque le parvis fut renommé parvis des Droits de l'homme) proclame que « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits »  
Miniartextil - Maison de la culture du Japon - Cette exposition montre au travers de dix-huit créations de petit format (20x20x20cm) l’évolution et l’implication d’artistes japonais dans le domaine de l’art textile contemporain. Toutes ces œuvres sont issues de la collection personnelle de Nazzarena Bortolaso et Mimmo Totaro, initiateurs de l’exposition internationale Miniartextil présentée à Côme, en Italie depuis plus de 20 ans et à Montrouge dans les Hauts-de-Seine depuis 10 ans.
Bir-Hakeim - La première version de l'ouvrage, une passerelle métallique piétonnière nommée passerelle de Passy, datait de l'exposition universelle de 1878.
Suite à un concours organisé en 1902, il a été reconstruit en 1905, sous la direction de Louis Biette, construit par Daydé & Pillé, et décoré par Camille-Jean Formigé, architecte de la Ville de Paris, pour permettre la circulation piétonne et automobile en s'appuyant sur l'île aux Cygnes. Deux groupes de statues en fonte de Gustave Michel, représentant des nautes et des forgerons, ornent les piles de pierre, quatre allégories en bas-relief décorent la maçonnerie, « la Science » et « le Travail » de Jules Coutan en amont, « l'Électricité » et « le Commerce » de Jean-Antoine Injalbert en aval. À la pointe de l'île aux Cygnes se dresse « La France renaissante », d'Holger Wederkinch, offerte en 1930 par la colonie danoise de la capitale.


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