ARLES - Arènes - vieille ville - Nord Pinus


La vieille ville d'Arles... et le légendaire Nord Pinus.



Arènes - Arrivée à Arles on pose notre sac à l'Hotel Calendal qui donne sur les arènes d'Arles. Et juste à côté je tombe sur l'Atelier galerie qui exposait certaines de mes photos quand j'étais aux Pays-Bas.
place de l'hotel de ville -

Nord Pinus - L'Hotel Nord Pinus est l'hotel mythique d'Arles où Cocteau et Picasso se rendaient pour aller voir les corridas. 
'L'hôtel Nord-Pinus appartient à la mémoire de tous les Arlésiens.. Pour moi, enfant, c'était le temple de la villégiature, de la mondanité et surtout de la tauromachie. Comme un voyage initiatique à l'envers partant de la Place du Forum sans la quitter, vers Paris, vers l'Espagne, vers le Monde. Images de Lucia Bose et de Dominguin en costume blanc et or, de Cocteau et Picasso en cape noire.. ' Christian Lacroix
Arelate - Le nom d’Arles dérive d’Arelate, mot d’origine celtique signifiant lieu situé près de l’étang, par référence aux terrains marécageux qui entourent la cité. Durant l'âge du fer (VIIIe ‑ IIe siècle avant J.-C.), Arles constitue l'un des principaux oppida de la Celtique méditerranéenne. Vers 50 av. J.-C., Jules César appelle encore la cité Arelate dans ses Commentaires sur la Guerre civile (I, 36, 4).
Cette ville, dont les habitants sont appelés Arlésiens, a en effet plus de 2 500 ans. Des monuments remarquables ont été construits pendant l’Antiquité à l’époque romaine, comme le théâtre antique, les arènes, les alyscamps ou encore le cirque romain. En 2008, le plus vieux buste connu de Jules César a été découvert dans le Rhône. En raison de son important patrimoine, la cité est classée ville d'art et d'histoire et ses monuments romains et romans sont inscrits sur la liste du patrimoine mondial de l'humanité depuis 1981.
Nuage - Musée Réattu - Manifestation, subtile ou grandiose, du cycle de la vie, spectacle naturel inépuisable, constamment renouvelé et toujours différent, le nuage est un objet de fascination sans fin ; il concentre tous les attributs du merveilleux : l’insaisissable, la métamorphose, et par-dessus tout l’apesanteur ; il est d'emblée le plus efficace des ascenseurs d'imaginaire : celui qui nous permet de nous défaire de la gravité. Phénomène naturel, doté d'une matière paradoxale, combinaison de contraires et d’extrêmes (masse, transparence, opacité, vapeur, inconstance, profusion), le nuage apparaît dans toutes les cultures comme une manifestation hors norme, éternellement branchée sur l'infini : c'est l'objet métaphysique par excellence. Mais il est aussi, dans l'art, la poésie, la philosophie, ou la nimbologie, en vrai comme en rêve, le plus humain des corps célestes... Extraordinairement ambivalent, à la fois charnel et immatériel – comme le langage lui-même s'en fait si bien l'écho (de nimber à cumuler, ou même...obnubiler), le nuage entre ciel et terre se vit comme un messager.
Street tag -
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