PARIS - Galerie Vero-Dodat



 Passage Palais Royal.
La galerie Véro-Dodat est un passage couvert parisien situé dans le 1er arrondissement, entre la rue Jean-Jacques-Rousseau à l'est et la rue du Bouloi à l'ouest. Il fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 9 juin 1965.


La réalisation de ce passage est caractéristique des opérations immobilières spéculatives de la Restauration. En 1826, deux investisseurs, le charcutier Benoît Véro et le financier Dodat, firent édifier ce passage entre les rues du Bouloi et Jean-Jacques-Rousseau, entre le Palais-Royal et les Halles. Il offrait un raccourci plaisant entre ces deux lieux alors très fréquentés et fut rapidement adopté par le public (la rue du Colonel-Driant ne fut percée qu'en 1915).
De style néoclassique, la Galerie Véro-Dodat doit son animation et sa réputation à la présence des « Messageries Laffitte et Gaillard », situées à l’entrée du passage sur la rue Jean-Jacques-Rousseau. Les voyageurs qui attendaient leurs diligences allaient flâner parmi les magasins à la mode et contribuèrent pour une large part au succès de ce passage. Le marchand d'estampes Aubert, éditeur du Charivari et de La Caricature, s'y installa également et y exposa les plus célèbres caricaturistes de l'époque. Puis c'est la tragédienne Rachel qui occupa un appartement du passage de 1838 à 1842.
Galerie du Passage - Aujourd'hui elle possède plusieurs attraits outre son architecture élégante, dont des galeries d'art contemporain ou des boutiques anciennes de décoration ou d'ameublement. Tel la Galerie du Passage de Pierre Passebon, ouverte en 1991. Sur deux étages, mobilier et objets du XXe siècle à nos jours sont présentés créant d'insolites associations. Régulièrement, il anime sa galerie par des expositions temporaires. Artistes du XXe siècle ou artistes contemporains renouant avec la grande tradition de l'artisanat d'art. Il avait d'ailleurs abritait l'exposition 'FETISH' issus de la collaboration David Lynch / Christian Louboutin en 2007.
Galerie Eric Philippe - Galerie d'Art Décoratifs du XXe siècle. Expert spécialisé en arts déco scandinaves 1900 à 1960, arts déco français 1920 à 1950, oeuvre de Jean-Michel Frank, arts déco américains 1940 à 1960 et arts déco autrichians 1900 à 1930.

Le passage est aménagé de façon à donner une illusion de profondeur, par la trame diagonale du carrelage noir et blanc, la faible hauteur du plafond orné de peintures de paysages là où il n'est pas vitré, par l'alignement des boutiques sur un strict plan horizontal.

Christian Louboutin - Côté rue Jean-Jacques Rousseau, il y a la plus belle boutique de chaussures Christian Louboutin, même si je ne détient encore aucune paire aux semelles rouges, j'admire les modèles en vitrine ! Saison égyptienne dans la vitrine mise en scène.
 Place des victoires - La création de la place est traditionnellement attribuée à l'initiative du maréchal de La Feuillade et de la ville de Paris, mais a sans doute été instiguée par les Bâtiments du roi. Ses caractéristiques sont consignées dans un arrêt du Conseil du Roi de 1685. Elle est inaugurée le 26 mars 1686. Elle est alors consacrée aux victoires de Louis XIV. Son urbanisme est confié à Jules Hardouin-Mansart et les riverains y ont l'obligation d'y construire des immeubles symétriques.
La statue originelle est une réalisation du sculpteur Martin Desjardins et représente Louis XIV en pied. Son socle comporte quatre personnages en bronze, représentant chacun une nation vaincue par Louis XIV et un sentiment différent (la résignation, l'abattement, la colère et l'espérance), des bas-reliefs et des inscriptions dithyrambiques sur la gloire militaire du règne. L'inauguration a lieu le 28 mars 1686.
direction rue Saint-Honoré -
(c) Chavanitas