PARIS - Puces de Saint-Ouen - Vanités

Vanités aux puces

Marché Paul Bert -
Aujourd'hui, le marché Paul-Bert est un important rendez-vous de chineurs. Les époques représentées sont nombreuses et l'offre variée: Meubles anciens, comptoirs d'anciens bistrots, mobilier et décoration des années 1930 aux années 1970, œuvres de la Haute Époque... Le principal trait de ce marché est son aspect diversifié et les œuvres surprenantes que l'on y trouve.


Stand de vanités - Marché Paul Bert, Stand 211 Allée 4 - Puces de Saint Ouen - Pierre Bazalgues - photos ci-dessous
Quintessence playground - photos ci-dessous - 3 Rue Paul Bert St Ouen -
"QUINTESSENCE PLAYGROUND is a 650 square meters concept store created by Ludovic Messager, Interior designer and Antiques dealer.
It is located in the heart of the Flea Market of St-Ouen and presents a selection of industrial elements, exclusive antiques and unique curiosities chosen and reinterpreted in a fashionable setting by its creator, in a building completely restructured as a living place, fully dedicated to lifestyle.
It is already recognized as the reference of lifestyle in the Flea Market of St Ouen, by offering to buyers, professionals & individuals, a universe reflecting the personal choices of its creator ( Interior designer station, wallpapers, textiles, olfactory identity Quintessence Paris, playlists QP, DJ Resident Virgile, boxing ring in progress...), in a trendy spirit."
Cabinet de curiosités - 

Un cabinet de curiosités était un lieu où étaient entreposés et exposés des objets collectionnés, avec un certain goût pour l'hétéroclisme et l'inédit. On y trouvait couramment des médailles, des antiquités, des objets d'histoire naturelle (comme des animaux empaillés, des insectes séchés, des coquillages, des squelettes, des carapaces, des herbiers, des fossiles) ou des œuvres d'art.

Apparus à la Renaissance en Europe, les cabinets de curiosités (studiolo italien) sont l'ancêtre des musées et des muséums. Ils ont joué un rôle fondamental dans l'essor de la science moderne même s'ils gardaient les traces des croyances populaires de l'époque (il n'était pas rare d'y trouver du sang de dragon séché ou des squelettes d'animaux mythiques). L'édition de catalogues qui en faisaient l'inventaire souvent illustré, permettait d'en diffuser le contenu auprès des savants Européens.


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