PARIS - Grand Palais - Bulgari

Bulgari
inauguration de l'exposition au Grand Palais
125 ans de magnificence italienne

Sur invitation
"Luana Belmondo attend Johnny et Leatitia Hallyday à l'entrée ; Julianne Moore est là ; Anouk Aimée aussi. Clothilde Coureau porte une robe pailletée. Pour ses 125 ans de création, Bulgari a vu grand. Une coupe de Pommery à la main, des centaines d'invités longent les allées sous un gigantesque diamant noir suspendu à la verrière du Grand Palais. Sous une lumière blanches, pierres et diamants scintillent derrière leurs vitrines comme un décor de conte de fées. Les princesses en seraient des actrices mythiques. Eblouis, tels des enfants devant une malle aux trésors, les gens de parlent que de cela : "Ca dépend vraiment de qui la porte !", constate un monsieur dubitatif devant un collier de saphirs et de diamants. Une dame s'enflamme face à son amie : "C'est chic. Tu vois c'est intemporel ! C'est magnifique !" Son visage sans rides se détache dans un halo de lumière. Un serveur incline, sans la regarder, une bouteille de champagne au-dessus d'une coupe. Ses yeux, fascinés, ne quittent pas l'écran placé en hauteur sur lequel apparaît Gina Lollobrigida. "Ce n'est pas ce que je préfère, dit un pincé en prince-de-galles devant la montre serpent d'Elizabeth Taylor. En même temps elle n'était pas classe, classe." Violet, turquoise et vert, le collier Revson porte le nom du fondateur de Revlon, qui l'offrit à son épouse. On devine, à leur manière d'onduler, la présence d'Italiennes. L'esprit s'égare. Un travesti passe, des escarpins blancs et bas résille. Un type de Laval n'en revient pas ; il appelle sa femme. "Bulgari, 125 exhibition", tape une trentenaire en alignant les clichés souvenirs sur son téléphone portable. Un étui à cigarette, serti d'un rubis, taille de cabochon, porte la signature de Visconti. Il fut offert par le maître Rocco - alias Alain Delon - pour ses 25 ans : ça c'est du cinéma. Vers la fin de la soirée, copieusement arrosée, des blondes moins  pures que des diamants tournent en titubant dans leur manteau de fourrure. Elles ne cherchent pas la sortie, mais un prince charmant." Le Monde.
Mine de diamant
Après avoir célébré le 125ème anniversaire de sa fondation par une rétrospective qui s'est tenue au Palais des expositions de Rome en mai 2009, Bulgari crée à nouveau l'évennement en installant cette extraordinaire exposition à PAris. Bulgari choisi de présenter ses plus belles pièves historiques dans la nef du Grand Palais, devenant ainsi le premier joaillier à exposer ses créations au sein de ce monument grandiose de la capitale. Cette exposition retrace les principaux chapitres de la maison Bulgari et l'évolution de son design, depuis l'ouverture de la première boutique via Sistina, en 1884, jusuq'à nos jours. Une véritable saga illustrée par plus de 600 chefs-d'oeuvre de la joaillerie, d'horlogerie et objets précieux, dont une centaine de pièces exclusives, présentées pour la première fois au grand public. Certaines pièces sont issues de la collection Vintage de Bulgari trésor historique exceptionnel conservé dans les archives de la société et d'autres proviennent de collections privées prêtées par leurs propriétaires pour l'événement.
http://fr.bulgari.com/browse/flash/exhibition?gclid=CJf2x83H_6UCFcINfAodpEy4sQ#
Un air de bijoux à l'Italienne 
"Ces joyaux ont vécu dans le cou d'Anna Magnani et de Monica Vitti. Ils ont illuminés le poignet de Sophia Loren et de Gina Lollobrigida. Ils furent si bien alanguis sur le décolleté de Claudia Cardinale ou d'Ingrid Bergman... Quelques princesses succombèrent aussi et admirables ornements pourront vous dire quelques moments de Grace de Monaco. Mais Bulgari restera surtout lié à deux noms et sans doute la plus grande histoire d'amour du XXe siècle : Elizabeth Taylor et Richard Burton, qui se déchiraient et se retrouvaient, et dont la passion fut ponctuée de bijoux faramineux. Seize pièces qu'on ne peut estimer vous diront les ruptures et les réconciliations de cet incroyable couple. Il y a ici des créations extraordinaires, souvent faites d'émeraudes si folles qu'elles ne supportent aucune qualification et sont à la hauteur de cette ardeur unique que seuls ces deux-là vécurent... C'est une autre musique que composent ces pierres : un air de bijoux à l'Italienne.
© Chavanitas
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